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- Editions Limitées -
30 exemplaires numérotés
Tirage 21x30cm. Tirage signé, série open. Papier Fine Art 100 % coton blanc mat avec marges blanches. Qualité musée pour la conservation.
Tirage 40x60cm. Tirage signé et numéroté limité à 30 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marges blanches. Qualité musée pour la conservation.
Tirage 50x70cm. Tirage signé et numéroté limité à 30 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marge blanche. Qualité musée pour la conservation.
Tirage Dibond 70x100cm signé et numéroté limité à 30 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marge blanche. Qualité musée pour la conservation.
Keith Flint n'était pas un performer au sens conventionnel du terme. Il était une combustion permanente, un corps lancé contre la musique avec une violence joyeuse et désespérée à la fois. Au sein de The Prodigy, il incarne dès le milieu des années 1990 quelque chose d'inédit dans la culture électronique : une présence frontale, charnelle, presque punk, portée par une énergie qui semble toujours au bord de l'implosion. Firestarter en 1996 ne fait pas que lancer une carrière. Elle installe une figure, une silhouette, un regard. Celui d'un homme qui refuse de rester à sa place.
Son rapport à la scène est viscéral. Keith Flint ne chante pas au sens strict. Il projette, il hurle, il absorbe le son et le renvoie amplifié, transformé, presque méconnaissable. Il ne représente pas The Prodigy. Il en est la face visible la plus radicale, celle qui rend la musique de Liam Howlett tangible, physique, urgente. Sa présence comble le fossé entre la machine et le corps humain.
L'image de Keith Flint est indissociable de son identité artistique. Les cheveux divisés en pointes, le regard charbonneux, les tatouages, les tenues qui convoquent à la fois la rave culture et l'esthétique industrielle : tout chez lui est construit comme un manifeste visuel. Mais ce qui distingue Flint d'une simple posture, c'est la cohérence. Il n'y a pas de distance entre ce qu'il projette et ce qu'il est. L'excès n'est pas un costume. C'est une langue.
Sur scène, il occupe l'espace avec une imprévisibilité calculée. Chaque concert est une confrontation. Avec le public, avec la musique, avec lui-même. Il court, tombe, se relève, fixe la foule avec une intensité qui n'appelle ni l'approbation ni la distance. Il exige la présence totale, de chaque côté de la barrière.
Formé à Braintree dans l'Essex au début des années 1990, The Prodigy émerge dans la scène rave britannique avant de s'en affranchir rapidement. Liam Howlett construit une musique qui refuse les cases : electro, big beat, punk, hardcore, metal. Tout est absorbé, fragmenté, recomposé avec une brutalité qui n'exclut jamais la mélodie. Keith Flint et Maxim intègrent le projet comme danseurs avant de devenir les voix d'une formation qui n'a jamais eu d'équivalent exact.
Music for the Jilted Generation en 1994 pose les fondations d'un son souterrain et furieux. The Fat of the Land en 1997 propulse le groupe au sommet des charts mondiaux tout en conservant une radicalité que l'industrie musicale n'avait pas anticipée. Les albums suivants maintiennent une cohérence stylistique rare : The Prodigy ne cherche jamais à plaire. Il impose.
Keith Flint reste la figure la plus exposée de cette histoire, celle que les images retiennent en premier. Il disparaît en mars 2019, laissant derrière lui une discographie intacte et une présence scénique impossible à reproduire.
Keith Flint ne se contente pas d'interpréter des morceaux. Il les habite, les dévore, les restitue avec une violence qui n'a rien d'agressif au sens hostile du terme — c'est plutôt une générosité extrême, celle d'un artiste qui donne tout, sans calcul, sans retenue. Les concerts de The Prodigy sont des événements physiques autant que musicaux. Le corps de Flint en est l'épicentre.
Il n'y a chez lui aucune séparation entre l'homme et le personnage. Ce que le public voit sur scène est une vérité brute, non filtrée. Cette authenticité radicale est ce qui rend sa présence si difficile à oublier et si impossible à imiter.
Photographier Keith Flint en concert, c'est travailler dans l'urgence et l'excès. La lumière est souvent dure, contrastée, rouge ou blanche. Le mouvement est constant, imprévisible. L'image forte ne vient pas de la pose — Flint ne pose jamais — mais de l'instant exact où l'énergie atteint son point de rupture sans rompre. Un regard fixé sur la fosse, un geste suspendu entre deux explosions, une expression qui tient à la fois de la rage et de la joie pure.
Ces photographies ne documentent pas un concert. Elles fixent un état, une intensité, un moment de vie extrême rendu visible. C'est ce qui leur confère une valeur artistique au-delà du simple reportage.
Keith Flint appartient à une catégorie très restreinte d'artistes dont l'image a une vie propre, indépendante des sons qui l'ont engendrée. Sa silhouette est reconnaissable par des générations qui n'ont pas vécu la période Fat of the Land en temps réel. Il est entré dans l'iconographie de la musique populaire comme peu d'artistes britanniques l'ont fait — non par calcul, mais par excès de sincérité.
Les tirages d'art consacrés à Keith Flint sont réalisés sur papier Fine Art 100 pour cent coton, sans acide, afin de garantir une conservation optimale dans le temps. L'impression pigmentaire est choisie pour sa capacité à restituer des noirs profonds, des contrastes extrêmes et une excellente stabilité chromatique, avec une permanence annoncée d'au moins soixante-quinze ans dans des conditions normales de conservation. Ce support permet de préserver la texture des images et la puissance dramatique des lumières de scène, sans brillance artificielle.
Chaque tirage est proposé en édition limitée. Les exemplaires sont numérotés et signés par le photographe, puis accompagnés d'un certificat d'authenticité précisant l'œuvre, le format, la technique d'impression et le numéro dans la série. Ce certificat garantit l'absence de réimpression hors série et le respect strict du caractère limité de chaque image.
L'ensemble du processus d'impression est réalisé en France, avec un contrôle couleur rigoureux afin d'assurer une cohérence parfaite entre les tirages. La profondeur des noirs, la fidélité des textures et l'équilibre général de l'image sont systématiquement vérifiés. Ces tirages sont pensés comme des objets durables, destinés aussi bien aux amateurs de musique qu'aux collectionneurs d'art, et conçus pour conserver leur intégrité visuelle sur le long terme.
▶ LES TIRAGES D'ART ORIGINAUX SONT PROPOSÉS EN ÉDITIONS LIMITÉES À 30 TIRAGES AVEC CERTIFICAT NUMÉROTÉ ET SIGNÉ PAR LE PHOTOGRAPHE.
Un tirage d'art est réalisé sur un papier de qualité supérieure par un laboratoire spécialisé dans l’impression d’œuvres d’art ( comme celles que vous retrouvez au Musée du Louvre ou encore dans des expositions). Exposé à la lumière, il aura une longévité exceptionnelle à l'inverse d'un tirage classique.
Au-delà de 30 exemplaires, le tirage n'est plus un tirage d'art mais une reproduction. Les sites de vente en ligne de photo qui proposent des centaines d'exemplaires d'une même photo font de la reproduction de photographie. Ces reproductions ne sont pas des tirages d'art, elles n'ont aucune côte et elles ne prendront donc aucune valeur dans le temps.
▶ CERTIFICATD'AUTHENTICITÉ
Chaque oeuvre photographique éditée dans notre galerie est accompagnée de son certificat d'authenticité, c'est un document qui identifie et authentifie la photographie et l'accompagnera tout au long de sa vie. Ce certificat reprend les différentes informations qui caractérisent la photographie : son titre, l'auteur, la technique d'impression, le nombre d'exemplaires de la photographie ainsi que ne numéro du tirage. Le certificat d'authenticité est à la fois la garantie pour chaque acheteur de posséder une photographie d'art exclusive.
Si vous souhaitez démarrer ou grossir une collection existante, ce document est essentiel et sera la preuve de la valeur de votre oeuvre en cas de revente ou de rachat par un tiers, comme par exemple dans une salle des ventes.
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◼ Avoir une œuvre d'art chez soi dont la côte peut grimper en même temps que celle du photographe.
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“Une plongée vertigineuse et sublime dans l'univers des rock stars, La signature visuelle d'un grand photographe, je suis fan.”
Eric CANTO
Photographe
Photographe officiel de grands festivals, Eric Canto compte à son actif des dizaines de pochettes d’albums dont celles du groupe Mass Hysteria pour lequel il crée les visuels depuis plus de 10 ans. Ses photos sont publiées régulièrement dans la presse musicale. Il est également auteur de 3 livres dont son dernier « 10 ans de Furia » obtient la victoire de la musique Rock et Métal du « Livre de l’année » en 2021. Son éclectisme l’amène aussi à collaborer avec des artistes dans d’autres domaines artistiques.
Son activité de photographe lui a permis de figer tout ce que la scène musicale compte de grandes stars telles que U2, Metallica, Ennio Morricone, Bjork, Radiohead, Kiss, Muse, Rihanna, Lenny Kravitz, Elton John, Paul Mc Cartney, Depeche mode, Jay-Z,Sting, Rammstein, The Cure et tant d’autres.