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- Editions Limitées -
30 exemplaires numérotés
Tirage "open édition" 21x30cm. Tirage signé. Papier Fine Art 100 % coton blanc mat avec marges blanches. Qualité musée pour la conservation.
Tirage d'art 40x60cm. Tirage signé et numéroté limité à 30 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat avec marges blanches. Qualité musée pour la conservation.
Tirage d'art 50x70cm. Tirage signé et numéroté limité à 30 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marge blanche. Qualité musée pour la conservation.
Tirage d'art sur dibond 70x100cm signé et numéroté limité à 30 exemplaires avec certificat d'authenticité. Papier Fine Art 100% coton blanc mat sans marge blanche. Qualité musée pour la conservation.
Orelsan incarne une trajectoire singulière dans le rap français, celle d’un artiste parti de la périphérie, géographique comme symbolique, longtemps mal compris, parfois rejeté, et qui a fini par s’imposer sans jamais effacer ses aspérités. Originaire de Caen, loin des centres traditionnels du rap hexagonal, il construit très tôt une œuvre fondée sur l’observation du quotidien, des frustrations ordinaires, des échecs banals et des pensées peu glorieuses. Là où beaucoup de rappeurs cherchent la posture ou la surenchère, Orelsan choisit l’exposition brute, parfois maladroite, souvent inconfortable.
Cette maladresse assumée devient rapidement une force. Orelsan ne se présente pas comme un modèle, encore moins comme un héros. Il parle depuis un endroit fragile, instable, traversé par le doute et l’auto critique. Son écriture repose sur une forme de sincérité désarmante, qui refuse l’embellissement. Il met en scène ses propres contradictions, ses pensées les moins flatteuses, ses colères mal digérées. Ce choix artistique provoque des réactions violentes, mais crée aussi une identification immédiate. Le public ne se reconnaît pas dans une réussite idéalisée, mais dans un malaise partagé.
Avec Perdu d’avance, Orelsan pose les bases de son univers. Le disque est frontal, parfois brutal, souvent dérangeant. Les textes parlent d’échec, d’ennui, d’immaturité, de frustration sociale et affective. La langue est simple, directe, volontairement dépouillée. Orelsan ne cherche pas à masquer ses failles derrière une technicité excessive ou des métaphores complexes. Il dit les choses telles qu’elles viennent, avec une honnêteté qui met parfois mal à l’aise.
Ce premier album fonctionne comme un journal intime exposé sans filtre. Il ne s’agit pas de provoquer gratuitement, mais de rendre compte d’un état mental, d’une génération souvent perdue entre attentes sociales et incapacité à y répondre. Orelsan ne justifie pas ses pensées, il les montre. Cette posture lui vaut des critiques sévères, mais elle installe aussi une voix différente, identifiable immédiatement.
Avec Le Chant des sirènes, Orelsan franchit un cap important. L’écriture gagne en précision, en recul, sans perdre sa franchise. Les thèmes dépassent l’intime pour s’ouvrir à des observations plus larges sur la société, la violence symbolique, les rapports de pouvoir, le malaise générationnel. Orelsan devient progressivement un chroniqueur du temps présent, capable de passer du personnel au collectif sans changer de ton.
La collaboration avec Skread est centrale dans cette évolution. Les productions restent sobres, souvent mélancoliques, laissant une place dominante au texte. Les instrumentales ne cherchent pas l’esbroufe. Elles soutiennent le récit, accentuent les tensions, installent une atmosphère propice à l’écoute attentive. Le rap d’Orelsan devient un espace de narration continue, où chaque morceau prolonge une réflexion entamée ailleurs.
La maturité artistique s’affirme pleinement avec La fête est finie. Orelsan y regarde son passé avec distance, sans complaisance. Il interroge la réussite, la peur de stagner, le rapport au temps qui passe. Le ton est plus posé, plus introspectif. Les morceaux prennent leur temps, alternant constats lucides et élans émotionnels contenus. Orelsan ne cherche plus à choquer. Il observe, il analyse, il accepte les ambiguïtés.
Avec Civilisation, il élargit encore son champ d’analyse. Le propos devient plus ample, plus sombre parfois. Orelsan parle du monde numérique, de la violence diffuse, de la fatigue mentale collective. Il décrit un paysage contemporain fragmenté, saturé d’informations, de tensions invisibles. Le discours reste incarné, jamais théorique. Il ne donne pas de leçon. Il décrit ce qu’il voit, ce qu’il ressent, ce qu’il traverse. Cette posture renforce sa crédibilité et son ancrage dans le réel.
Sur scène, Orelsan a longtemps cultivé une présence presque anti spectaculaire. Avec le temps, le live gagne en ampleur et en maîtrise, mais conserve une forme de retenue. Le concert repose avant tout sur le texte, sur la narration, sur une relation directe avec le public. Orelsan ne cherche pas la performance physique excessive. Il laisse les mots faire leur travail, installer des images, provoquer des résonances.
Cette sobriété donne au live une dimension presque théâtrale. Chaque morceau devient une scène, un fragment de récit. L’énergie vient de la densité du propos, pas de la démonstration.
Photographier Orelsan en concert, c’est travailler avec la nuance et l’intériorité. Les gestes sont limités, les expressions souvent concentrées, parfois fermées. L’image se construit dans un regard, une posture, une lumière précise. Le défi n’est pas de capter l’excès, mais la densité intérieure. Les photographies traduisent cette manière d’occuper la scène sans la dominer physiquement, cette tension discrète qui traverse son travail.
Orelsan incarne un rap français adulte, introspectif et profondément contemporain. Il a accepté de grandir publiquement, d’exposer ses failles et de transformer l’ordinaire en matière artistique. Son œuvre s’inscrit dans le temps long, fondée sur la sincérité, l’analyse et une observation lucide du monde tel qu’il est. Sans posture héroïque, sans masque inutile.
Les tirages d’art dédiés à Orelsan sont réalisés sur papier Fine Art 100 pour cent coton, sans acide, afin de garantir une conservation optimale dans le temps. L’impression pigmentaire permet une restitution fidèle des noirs, des nuances et des textures, avec une permanence annoncée d’au moins soixante quinze ans dans des conditions normales de conservation. Le choix de ce support assure une stabilité visuelle et une profondeur d’image sans brillance artificielle.
Chaque tirage est proposé en édition limitée. Les exemplaires sont numérotés et signés par le photographe, puis accompagnés d’un certificat d’authenticité précisant l’œuvre, le format, la technique d’impression et le numéro dans la série. Ce certificat garantit l’absence de réimpression hors série et le respect strict du caractère limité de chaque image.
L’ensemble du processus d’impression est réalisé en France, avec un contrôle couleur rigoureux afin d’assurer une cohérence parfaite entre les tirages. Ces œuvres sont pensées comme des objets durables, destinés aussi bien aux amateurs de rap qu’aux collectionneurs d’art, et conçues pour conserver leur intégrité visuelle et documentaire sur le long terme.
▶ LES TIRAGES D'ART ORIGINAUX SONT PROPOSÉS EN ÉDITIONS LIMITÉES À 30 TIRAGES AVEC CERTIFICAT NUMÉROTÉ ET SIGNÉ PAR LE PHOTOGRAPHE.
Un tirage d'art est réalisé sur un papier de qualité supérieure par un laboratoire spécialisé dans l’impression d’œuvres d’art ( comme celles que vous retrouvez au Musée du Louvre ou encore dans des expositions). Exposé à la lumière, il aura une longévité exceptionnelle à l'inverse d'un tirage classique.
Au-delà de 30 exemplaires, le tirage n'est plus un tirage d'art mais une reproduction. Les sites de vente en ligne de photo qui proposent des centaines d'exemplaires d'une même photo font de la reproduction de photographie. Ces reproductions ne sont pas des tirages d'art, elles n'ont aucune côte et elles ne prendront donc aucune valeur dans le temps.
▶ CERTIFICATD'AUTHENTICITÉ
Chaque oeuvre photographique éditée dans notre galerie est accompagnée de son certificat d'authenticité, c'est un document qui identifie et authentifie la photographie et l'accompagnera tout au long de sa vie. Ce certificat reprend les différentes informations qui caractérisent la photographie : son titre, l'auteur, la technique d'impression, le nombre d'exemplaires de la photographie ainsi que ne numéro du tirage. Le certificat d'authenticité est à la fois la garantie pour chaque acheteur de posséder une photographie d'art exclusive.
Si vous souhaitez démarrer ou grossir une collection existante, ce document est essentiel et sera la preuve de la valeur de votre oeuvre en cas de revente ou de rachat par un tiers, comme par exemple dans une salle des ventes.
▶ POURQUOI ACHETER UN TIRAGE D'ART ?
◼ Avoir une œuvre d'art chez soi dont la côte peut grimper en même temps que celle du photographe.
◼ Acheter une œuvre pérenne, grâce à la qualité de son tirage ( encre, papier, support...).
◼ La garantie d'une valeur. Une œuvre limitée à 30 exemplaires accompagnée d'un certificat d'authenticité, signé et numéroté.
◼ Soutenir le travail artistique du photographe que vous suivez.
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✔ TIRAGE QUALITÉ GALERIE
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"Tout ce que j'attends d'une photo....me créer une émotion. Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas fait plaisir et là, j'ai craqué. Magnifique travail !!!! "
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"Eric m'a personnalisé un article qui n'était pas dans sa boutique , très pro et très dispo en plus le résultat est génial , je recommande."
“Une plongée vertigineuse et sublime dans l'univers des rock stars, La signature visuelle d'un grand photographe, je suis fan.”
Eric CANTO
Photographe
Photographe officiel de grands festivals, Eric Canto compte à son actif des dizaines de pochettes d’albums dont celles du groupe Mass Hysteria pour lequel il crée les visuels depuis plus de 10 ans. Ses photos sont publiées régulièrement dans la presse musicale. Il est également auteur de 3 livres dont son dernier « 10 ans de Furia » obtient la victoire de la musique Rock et Métal du « Livre de l’année » en 2021. Son éclectisme l’amène aussi à collaborer avec des artistes dans d’autres domaines artistiques.
Son activité de photographe lui a permis de figer tout ce que la scène musicale compte de grandes stars telles que U2, Metallica, Ennio Morricone, Bjork, Radiohead, Kiss, Muse, Rihanna, Lenny Kravitz, Elton John, Paul Mc Cartney, Depeche mode, Jay-Z,Sting, Rammstein, The Cure et tant d’autres.